Surla commune de Mornant, dans le Hameau de la PaviĂšre, nous vous proposons un projet de maison dont le permis de construire Ă  dĂ©jĂ  Ă©tĂ© acceptĂ© et purgĂ© de tout recours. TrĂšs belle parcelle de 1100mÂČ avec un projet moderne, vous profiterez d’une maison de 153mÂČ env comprenant une grande piĂšce de vie, quatre chambres, trois salles Lepanneau de permis de construire doit aussi mentionner la notification des recours gracieux ou contentieux Ă  l’auteur de l’autorisation et Ă  son bĂ©nĂ©ficiaire. Cette mention Unpermis de construire modificatif peut-ĂȘtre dĂ©posĂ© Ă  tout moment, sous deux conditions: – Le permis initial ne doit pas ĂȘtre pĂ©rimĂ©, Ă©tant rappelĂ© que le permis de construire modificatif ne prolonge pas la durĂ©e de validitĂ© du permis initial. – La dĂ©claration d’achĂšvement des travaux ne doit pas ĂȘtre dĂ©posĂ©e. Le champ des modifications possibles est extrĂȘmement Àce dĂ©lai de trois mois, il faut ajouter deux mois supplĂ©mentaires pour que le permis de construire soit purgĂ© de tout recours, car une fois l’autorisation de la mairie dĂ©livrĂ©e, il est Pourne pas attendre cette Ă©ventuelle notification et engager ses travaux en toute sĂ©rĂ©nitĂ©, le titulaire du permis de construire peut se faire dĂ©livrer par le greffe du tribunal 7Obui. Accueil Fiches immobilier neuf Achat immobilier neuf vĂ©rifiez que le permis de construire soit purgĂ© de tout recours Achat immobilier neuf vĂ©rifiez que le permis de construire soit purgĂ© de tout recours L'importance d'un permis de construire ou pc purgĂ© Tout comme l'acte d'achat durant lequel la lĂ©gislation fait rĂ©gner un suspense difficilement soutenable dĂ» aux diffĂ©rents droits de prĂ©emption existants, le dĂ©pĂŽt d'un permis de construire engendre de fait des dĂ©lais lĂ©gaux durant lesquels des recours peuvent ĂȘtre dĂ©posĂ©s par des parties adverses. Ce ne sera qu'une fois que ces dĂ©lais et leurs Ă©ventuelles procĂ©dures associĂ©es seront purgĂ©s que le dĂ©posant pourra enfin lancer la construction. Les diffĂ©rents dĂ©lais aprĂšs instruction du permis de construire Une fois votre PC instruit et l'autorisation ainsi que les droits Ă  construire accordĂ©s, il ne serait que trop prudent, avant d'engager les travaux, de patienter un minimum. En effet, les tiers concernĂ©s ont un dĂ©lai de 2 mois Ă  compter de l'affichage du permis de construire pour le contester. En matiĂšre de construction individuelle, nous comprenons que la plupart des gens acceptent difficilement de devoir repousser la construction de leur logement alors mĂȘme que le permis leur a Ă©tĂ© accordĂ©. Cependant la loi autorise la contestation de celui-ci et le permis accordĂ© par la mairie ne sera pleinement effectif qu'aprĂšs Ă©coulement de ces dĂ©lais. En matiĂšre de promotion immobiliĂšre et compte tenu du montant des sommes engagĂ©es, il est de rigueur d'attendre la purge des recours, gracieux et contentieux, avant de commencer le moindre travaux. Cependant, il y a encore quelques promoteurs qui continuent Ă  lancer des commercialisation Ă  grands renforts d'actions marketing sans tenir compte de la possibilitĂ© d'annulation du PC. Chez MCA Patrimoine, nous nous assurons systĂ©matiquement que les recours soient purgĂ©s avant mĂȘme de prĂ©senter les produits immobiliers Ă  nos clients acquĂ©reurs ou investisseurs. En matiĂšre d'achat de terrain, vous ne pouvez pas acheter un terrain sur la seule base des droits Ă  construire dĂ©livrĂ©s. La justice ne vous donnera jamais raison si, par malheur, vous ne pouviez construire tel que prĂ©vu aprĂšs avoir achetĂ© le terrain. Attention, s'il y a un vice dans l'affichage du permis de construire, que celui-ci est inexistant ou incomplet, le dĂ©lai de recours contentieux du tiers n'est plus opposable. Nous insistons donc sur l'importance d'un affichage avec constatation par huissier qui permettra de borner prĂ©cisĂ©ment les limites d'une Ă©ventuelle contestation du pc. Qui peut effectuer un recours contre un permis de construire ? La loi a rĂ©cemment Ă©voluĂ© sur ce point. Tout tiers qui entame un recours contre une construction doit dĂ©montrer son intĂ©rĂȘt Ă  agir par la production de piĂšces justificatives. La proximitĂ© existant entre le tiers requĂ©rant et le lieu du permis de construire est donc essentielle et devra ĂȘtre justifiĂ©e par la production d'acte de propriĂ©tĂ© ou d'attestation notariale. Les voisins adjacents sont donc en premiĂšre ligne et plus l'on s'Ă©loigne du lieu de la construction, plus l'intĂ©rĂȘt Ă  agir sera compliquĂ© Ă  dĂ©montrer. Cependant, une association peut Ă©galement se positionner Ă  l'encontre d'un droit Ă  construire pour protĂ©ger l'environnement ou pour protĂ©ger les riverains. Mais l'association doit avoir des statuts dĂ©posĂ©s avant l'affichage en mairie de la demande de permis de construire. Ainsi il est inutile de constituer une association de riverains aprĂšs l'affichage du permis sur le terrain par exemple, car elle ne pourra pas engager de recours ayant Ă©tĂ© formĂ©e aprĂšs la demande. Enfin, ce peut ĂȘtre l'Etat tout simplement qui engage un recours parce que l'autoritĂ© compĂ©tente Ă  laquelle le constructeur a fait appel la mairie dans la plupart des cas a fait une erreur d'instruction. Un dĂ©lai de recours de 2 mois extensible... Il existe 2 types de recours suite Ă  l'autorisation Ă  construire dĂ©livrĂ©e par l'urbanisme un recours gracieux auprĂšs de l'administration dĂ©livrante et un recours contentieux auprĂšs du tribunal administratif ou de grande instance certains prĂ©judices, pertes de vues, de jour... peuvent ĂȘtre instruites par le TGI compĂ©tent. Le recours gracieux relance auprĂšs de la mairie peut entraĂźner un nouveau dĂ©lai. En effet, la mairie n'a aucune obligation de rĂ©pondre au recours et la non rĂ©ponse au terme d'un dĂ©lai de 2 mois Ă©quivaut Ă  un refus du recours et Ă  la continuitĂ© de la construction. PassĂ© ce dĂ©lai, le requĂ©rant peut alors effectuer un recours contentieux auprĂšs du tribunal ce qui va encore, comme chacun le sait, Ă©tendre le dĂ©lai avant que le permis soit complĂštement purgĂ©. Ainsi, dans le cas d'un affichage du permis de construire au 1er mars, le tiers s'opposant Ă  la construction peut trĂšs bien saisir la mairie immĂ©diatement et devant le silence de celle-ci saisir le tribunal administratif le 30 avril. Le temps que le recours soit instruit et qu'une audience ait lieu, il y a fort Ă  parier que la construction ne puisse dĂ©marrer avant l'Ă©tĂ©... Nos conseils pour bien acheter dans l'immobilier neuf s'en tenir au permis de construire purgĂ© de tout recours Ce qu'il faut retenir de cet article un permis de construire dĂ©livrĂ© ne signifie pas que la construction peut dĂ©marrer immĂ©diatement et qu'il est irrĂ©vocable. Un permis de construire purgĂ© de tout recours la pĂ©riode de recours gracieux, contentieux par un tiers, une association ou autre est effectivement Ă©coulĂ©e est la seule assurance que votre projet verra le jour. Il est de votre responsabilitĂ© de vous assurer que le pc est purgĂ© avant d'effectuer tout achat ou toute signature de contrat en VEFA. Vous ne pouvez imputer au promoteur une quelconque faute si le permis de construire lui est retirĂ© ou que les dĂ©lais de recours repoussent la livraison effective de votre bien immobilier car votre acte d'achat se fait en dĂ©pit de la permission de construction. Prenez donc bien le temps de choisir le bon produit, surtout si vous recherchez un programme ou un appartement pour dĂ©fiscaliser car le temps perdu ne se rattrape jamais. Vous cherchez un spĂ©cialiste ? Contactez-nous ! Nos autres articles " La construction de logements neufs en chute libre Depuis de nombreuses annĂ©es dĂ©jĂ , le marchĂ© immobilier Ă ..." " Depuis le 4 Juillet 2022, Olivier Klein, maire de la commune de Clichy-sous-Bois, a Ă©tĂ© nommĂ© ministre dĂ©lĂ©guĂ©..." Quelques uns de nos programmes neufs LA COUR DE CASSATION, PREMIÈRE CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrĂȘt suivant Donne acte Ă  M. X... du dĂ©sistement partiel de son pourvoi en ce qu'il est dirigĂ© contre le CrĂ©dit immobilier de France-Sud ; Sur le moyen unique, pris en sa deuxiĂšme branche Vu l'article 1382 du code civil Attendu que le 5 octobre 2001, suivant acte rĂ©digĂ© avec le concours de la sociĂ©tĂ© notariale C..., Y... et D..., M. X... s'est engagĂ© Ă  acquĂ©rir un terrain Ă  bĂątir appartenant aux Ă©poux Z..., sous condition suspensive de l'obtention d'un permis de construire, rĂ©putĂ©e rĂ©alisĂ©e dĂšs l'obtention de cette piĂšce, le 7 janvier 2002 ; que la vente a Ă©tĂ© constatĂ©e par acte authentique reçu le 18 fĂ©vrier 2002, soit avant l'expiration du dĂ©lai de recours contre cette dĂ©cision administrative, par la sociĂ©tĂ© notariale E... A..., en participation avec M. Y..., notaire ; que, le permis de construire ayant Ă©tĂ© ultĂ©rieurement annulĂ©, M. X... a recherchĂ© la responsabilitĂ© professionnelle de la sociĂ©tĂ© E... A..., lui reprochant d'avoir manquĂ© Ă  son devoir de conseil quant au risque d'invalidation du projet de construction envisagĂ© ; Attendu que pour dĂ©bouter l'acquĂ©reur de ses demandes, l'arrĂȘt attaquĂ© retient qu'il a Ă©tĂ© dĂ»ment informĂ© de la teneur et des modalitĂ©s du recours ouvert contre le permis de construire, expressĂ©ment mentionnĂ©es dans l'acte initial de sorte qu'il s'est engagĂ© en connaissance de cause ; Qu'en statuant ainsi, alors qu'il appartenait au notaire de prendre en outre l'initiative d'informer l'acquĂ©reur des risques inhĂ©rents Ă  la signature de l'acte authentique de vente avant l'expiration du dĂ©lai de recours contre le permis de construire, la cour d'appel a violĂ© l'article susvisĂ© ; PAR CES MOTIFS et sans qu'il soit nĂ©cessaire de statuer sur les autres branches du moyen CASSE ET ANNULE, mais seulement en ce qu'elle a statuĂ© sur les demandes formĂ©es par M. X... Ă  l'encontre de la sociĂ©tĂ© E... H... titre de sa responsabilitĂ© professionnelle, l'arrĂȘt rendu le 13 janvier 2009, entre les parties, par la cour d'appel de Montpellier ; remet, en consĂ©quence, sur ce point, la cause et les parties concernĂ©es dans l'Ă©tat oĂč elles se trouvaient avant ledit arrĂȘt et, pour ĂȘtre fait droit, les renvoie devant la cour d'appel d'Aix-en-Provence ; Condamne la SCP E..., A..., B... F... aux dĂ©pens ; Vu l'article 700 du code de procĂ©dure civile, condamne la SCP G..., A..., B... F... Ă  payer 3 000 euros Ă  M. X... ; rejette la demande de la SCP E..., A..., B... F... Dit que sur les diligences du procureur gĂ©nĂ©ral prĂšs la Cour de cassation, le prĂ©sent arrĂȘt sera transmis pour ĂȘtre transcrit en marge ou Ă  la suite de l'arrĂȘt partiellement cassĂ© ; Ainsi fait et jugĂ© par la Cour de cassation, premiĂšre chambre civile, et prononcĂ© par le prĂ©sident en son audience publique du neuf dĂ©cembre deux mille dix. MOYEN ANNEXE au prĂ©sent arrĂȘt Moyen produit par la SCP Ancel et Couturier-Heller, avocat aux Conseils, pour M. X... Le moyen reproche Ă  l'arrĂȘt attaquĂ© d'avoir dĂ©boutĂ© Monsieur X... de sa demande tendant Ă  voir dire que la SCP Raymond E..., GĂ©rard A..., MychĂšle B... F..., notaire, avait commis une faute engageant sa responsabilitĂ© et Ă  la voir condamner Ă  lui payer des dommages intĂ©rĂȘts en rĂ©paration des prĂ©judices subis ; AUX MOTIFS PROPRES QUE le 5 octobre 2001 suivant acte rĂ©digĂ© par l'office notarial de MaĂźtres Roger C..., Alain Y... et Reine D..., M. et Mme François Z... s'engagent Ă  vendre Ă  M. Anthony X... qui s'engage Ă  l'acquĂ©rir pour le prix de 173. 121, 10 euros une parcelle de terrain Ă  bĂątir situĂ©e Ă  Montferrier-Sur-Lez chemin des Olivette cadastrĂ©e section AD nos 76 et 80 formant le lot unique du lotissement " Alter-Bellerencontre " crĂ©e suivant arrĂȘtĂ© municipal du 28 juin 1999 sous la condition suspensive, notamment, d'obtention par l'acquĂ©reur d'un permis de construire Ă©tant expressĂ©ment convenu que la condition d'obtention du permis de construire sera rĂ©putĂ© rĂ©alisĂ©e dĂšs obtention de cette piĂšce, le rĂ©dacteur des prĂ©sentes prĂ©cisant en tant que de besoin que le permis de construire ne devient dĂ©finitif que s'il n'a fait l'objet d'aucun recours devant la juridiction administrative et ce dans le dĂ©lai de deux mois qui court Ă  compter de la plus tardive des deux dates suivantes, le premier jour d'une pĂ©riode continue de deux mois d'affichage sur le terrain et le premier jour d'une pĂ©riode continue de deux mois d'affichage en mairie » ; que l'acte du 5 octobre 2001 prĂ©voit une signature de l'acte authentique de vente au plus tard le 24 dĂ©cembre 2001 Ă©tant prĂ©cisĂ© que les conditions suspensives devront ĂȘtre rĂ©alisĂ©es dans le dĂ©lai de validitĂ© des prĂ©sentes et que la date d'expiration de ce dĂ©lai n'est pas extinctive mais constitutive du point de dĂ©part de la pĂ©riode Ă  partir de laquelle l'une des parties pourra obliger l'autre Ă  s'exĂ©cuter ; que mĂȘme si ni le permis ni le prĂȘt n'ont Ă©tĂ© obtenu dans ce dĂ©lai » mais respectivement les 7 janvier et 12 fĂ©vrier 2002, les parties rĂ©gularisent le 18 fĂ©vrier 2002 sous l'Ă©gide de la S. C. P notariale E... A... en participation avec MaĂźtre Alain Y..., notaire » l'acte authentique de vente et celui de prĂȘt en parfaite exĂ©cution de l'acte du 5 octobre 2001, acte qui comporte en sa page 26 une dĂ©claration de l'acquĂ©reur selon laquelle un avant contrat sous seing privĂ© a Ă©tĂ© reçu prĂ©alablement Ă  la rĂ©daction des prĂ©sentes » ; qu'au vu de ces Ă©lĂ©ments, la seule circonstance que la rĂ©itĂ©ration intervienne postĂ©rieurement au dĂ©lai du 24 dĂ©cembre 2001 ne permet pas d'entraĂźner la caducitĂ© rĂ©clamĂ©e par M. Anthony X... d'un avant contrat exĂ©cutĂ© et dont la validitĂ© est remise en cause au vu du seul souhait de ce dernier de contester les Ă©nonciations du premier juge selon lesquelles la S. C. P notariale E... A... n'est intervenue que pour donner forme authentique Ă  un accord complet dĂ©jĂ  conclu sans son intervention, acte par lequel M. Anthony X... accepte d'acquĂ©rir dĂšs l'obtention du permis de construire et qui lui rappelle les conditions dans lesquelles ce document administratif devient dĂ©finitif ; que dĂšs lors M. Anthony X... ne peut imputer Ă  la S. C. P notariale E... A..., ce qu'il ne reproche d'ailleurs pas aux rĂ©dacteurs de l'acte du 5 octobre 2001, un dĂ©faut de conseil sur l'acceptation de la vente sans que le permis de construire ne soit dĂ©finitif aprĂšs expiration du dĂ©lai de recours des tiers ; qu'au vu de ces Ă©lĂ©ments et ceux prĂ©cis et motivĂ©s du premier juge que la Cour adopte il y a lieu Ă  confirmation de la dĂ©cision dĂ©fĂ©rĂ©e en ce qu'elle dĂ©boute M. Anthony X... de sa demande d'indemnisation dirigĂ©e Ă  l'encontre de la S. C. P notariale E... A... et ce en raison de l'absence de toute faute commise par cette derniĂšre dans ses obligations professionnelles, notamment de conseil ; ET AUX MOTIFS ADOPTES QUE les notaires doivent, avant de dresser des actes, procĂ©der Ă  la vĂ©rification des faits et conditions nĂ©cessaires pour assurer l'utilitĂ© et l'efficacitĂ© de ces actes, Ă©clairer les parties et attirer leur attention sur les consĂ©quences et les risques des actes qu'ils authentifient ; que l'obligation de conseil du notaire porte donc tant sur la validitĂ© de l'acte que sur les risques juridiques et Ă©conomiques encourus par son client ; qu'en l'espĂšce, Monsieur X... soutient que la SCP E... A... devait, au titre de son devoir de conseil, attirer son attention sur les risques encourus du fait d'une possible annulation du permis de construire en cas de recours des tiers, le dĂ©lai de recours n'Ă©tant pas purgĂ© Ă  la date de signature de l'acte authentique de vente, Il affirme Ă©galement que le notaire aurait dĂ» lui conseiller de diffĂ©rer la vente Ă  une date ultĂ©rieure ; que, cependant, il ne peut ĂȘtre valablement reprochĂ© au notaire de n'avoir pas rappelĂ© Ă  l'acheteur que le permis de construire n'Ă©tait dĂ©finitif qu'Ă  l'expiration du dĂ©lai imparti aux tiers pour exercer un recours Ă  son encontre, dont la teneur et les modalitĂ©s avaient Ă©tĂ© explicitement mentionnĂ©s dans le compromis de vente prĂ©alablement convenu avec le vendeur ; qu'aux termes de cet acte, M. Anthony X... s'Ă©tait alors, en toute connaissance de cause du risque encouru, clairement engagĂ© Ă  ratifier la vente du terrain en cas de dĂ©livrance du permis de construire qu'il visait, sans attendre que celui-ci ait acquis un caractĂšre dĂ©finitif, la condition suspensive Ă©tant "... rĂ©putĂ©e rĂ©alisĂ©e dĂšs obtention de cette piĂšce " ; que mĂȘme si la rĂ©ponse de l'autoritĂ© administrative compĂ©tente Ă  la demande d'autorisation de construire et l'accord de la banque au financement de la construction ont Ă©tĂ© donnĂ©s au-delĂ  des dates fixĂ©es par le compromis, les parties ont nĂ©anmoins maintenu les termes de leur accord pour finaliser la vente dans les conditions du compromis. Il ne pouvait entrer dans l'obligation de conseil du notaire de proposer de diffĂ©rer la vente dĂšs lors qu'il n'est intervenu que pour donner forme authentique Ă  un accord complet dĂ©jĂ  conclu sans son intervention ; qu'en outre, il n'appartient pas au notaire de se substituer Ă  l'autoritĂ© administrative pour Ă©valuer la validitĂ© d'un permis de construire et les possibilitĂ©s subjectives qui pourraient conduire Ă  son annulation, dĂšs lors, le notaire n'a pas Ă  s'entourer d'autres prĂ©cautions, s'agissant de question d'urbanisme, que l'obtention d'un certificat d'urbanisme ; qu'en l'espĂšce, la SCP E... A... s'est assurĂ©e dans l'intĂ©rĂȘt de son client que le terrain objet de l'acte Ă©tait constructible suivant le voeu des parties Ă  l'acte authentique de vente, en se faisant transmettre et en annexant Ă  l'acte non seulement le certificat d'urbanisme confirmant que la parcelle vendue fait partie d'un lotissement, mais encore le permis de construire satisfaisant aux exigences du compromis effectivement dĂ©livrĂ© par le maire de la commune ; qu'ainsi, il ne peut lui ĂȘtre reprochĂ© d'avoir manquĂ© sur ce point Ă  son devoir de conseil envers Monsieur X..., d'autant que les deux permis de construire successifs n'ont Ă©tĂ© annulĂ©s non parce que le terrain n'Ă©tait pas en zone constructible, mais parce que chacun des projets de construction prĂ©sentĂ©s portait une atteinte grave Ă  l'aqueduc en raison de son implantation Ă  proximitĂ© immĂ©diate du monument historique ; que l'acte proposĂ© par le notaire est donc efficace, en ce qu'il porte effectivement sur la vente d'un terrain Ă  construire, comme le montrent les documents d'urbanisme appropriĂ©s qu'il a collectĂ©s, une Ă©ventuelle remise en cause de ces renseignements, pouvant conduire Ă  l'annulation de la vente, ne pourrait lui ĂȘtre imputĂ©e, il est Ă©galement conforme Ă  la volontĂ© des parties souhaitant parvenir Ă  la vente et Ă  l'Ă©quilibre de leurs rapports, le risque que le projet particulier de construction qu'il souhaitait soit contestĂ© et invalidĂ© devant le juge administratif a Ă©tĂ© acceptĂ© par l'acquĂ©reur, au terme d'un compromis avec le vendeur relativement Ă  la durĂ©e des conditions suspensives ; que dĂšs lors, il n'est pas Ă©tabli que la SCP E... A... a manquĂ© Ă  son obligation de conseil vis Ă  vis de Monsieur X... lors de la conclusion de l'acte authentique de vente signĂ© en son cabinet le 18 fĂ©vrier 2002, aucune faute ne pouvant lui ĂȘtre imputĂ©e, Monsieur X... sera dĂ©boutĂ© de sa demande en dommages et intĂ©rĂȘts formĂ©e Ă  son encontre. ALORS, d'une part, QUE le notaire ne peut dĂ©cliner le principe de sa responsabilitĂ© en allĂ©guant qu'il n'a fait que donner une forme authentique aux opĂ©rations conclues par les parties ; d'oĂč il rĂ©sulte que la Cour d'appel ne pouvait Ă©carter toute faute du notaire au motif inopĂ©rant qu'il n'Ă©tait intervenu que pour donner forme authentique Ă  un accord complet dĂ©jĂ  conclu sans son intervention ; qu'elle a ainsi violĂ© l'article 1382 du Code civil ; ALORS, d'autre part, QUE le notaire est tenu d'informer et d'Ă©clairer les parties sur la portĂ©e et les effets ainsi que sur les risques de l'acte auquel il prĂȘte son concours, sans que leurs compĂ©tences personnelles ni la prĂ©sence d'un conseiller Ă  leur cĂŽtĂ© ne le dispensent de son devoir de conseil ; D'oĂč il rĂ©sulte que la Cour d'appel ne pouvait dĂ©cider que la SCP E... A... F..., notaire, n'avait pas commis de faute en n'alertant pas Monsieur X... des risques de parfaire l'opĂ©ration avant que le permis de construire soit purgĂ© de tout recours au motif qu'il avait Ă©tĂ© informĂ© des conditions dans lesquelles le permis deviendrait dĂ©finitif par le compromis signĂ© devant le notaire du vendeur ; qu'en statuant par ce motif impuissant Ă  Ă©carter toute faute du notaire, la Cour d'appel a encore violĂ© l'article 1382 du Code civil ; ALORS, enfin, QUE le notaire est tenu d'une obligation de conseil et de mise en garde pour que les droits et obligations rĂ©ciproques lĂ©galement contractĂ©s par les parties rĂ©pondent aux finalitĂ©s rĂ©vĂ©lĂ©es de leur engagement ; qu'en l'espĂšce, pour Ă©carter tout manquement de la SCP E... A... F... Ă  son devoir de conseil, la Cour d'appel a, par motifs adoptĂ©s, retenu que le notaire avait rempli les seules obligations Ă  sa charge en se procurant le certificat d'urbanisme et le permis de construire dont il ressortait que le terrain Ă©tait constructible ; qu'en limitant ainsi les obligations du notaire, alors qu'il lui incombait d'Ă©tudier les documents qu'il s'Ă©tait procurĂ©s et d'informer l'acquĂ©reur des risques que cette Ă©tude rĂ©vĂ©lait au regard des finalitĂ©s de son engagement c'est-Ă -dire de son projet de rĂ©aliser la construction pour laquelle il avait obtenu un permis de construire, la Cour d'appel a derechef violĂ© l'article 1382 du Code civil. Recours pour excĂšs de pouvoir En vertu de l’article R. 600-2 du Code de l’urbanisme, le dĂ©lai de recours contentieux Ă  l’encontre 
 d’un permis de construire 
 court Ă  l’égard des tiers Ă  compter du 1er jour d’une pĂ©riode continue de 2 mois d’affichage sur le terrain des piĂšces mentionnĂ©es Ă  l’article R. 424-15 ». L’article R. 600-1 du mĂȘme Code prĂ©voit que la recevabilitĂ© du recours pour excĂšs de pouvoir est fonction de sa notification, par le requĂ©rant, tant Ă  l’autoritĂ© qui a dĂ©livrĂ© le permis de construire, qu’à son bĂ©nĂ©ficiaire, et ce par lettre recommandĂ©e avec accusĂ© de rĂ©ception, dans un dĂ©lai de 15 jours francs Ă  compter du dĂ©pĂŽt 
 du recours ». Recours administratif gracieux Au cours de ce dĂ©lai de recours de 2 mois ouvert dans les conditions de l’article R. 600-2 sus-reproduit, le tiers peut prĂ©fĂ©rer saisir le maire d’un recours administratif gracieux visant Ă  obtenir le retrait du permis de construire entachĂ© d’illĂ©galitĂ©. L’article 21 de la loi n° 2000-321 du 12 avril 2000, relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations, prĂ©voit que le silence gardĂ© pendant plus de 2 mois par l’autoritĂ© administrative sur une demande vaut dĂ©cision de rejet ». Comme le rappelle l’article R. 421-2 du Code de justice administrative CJA, le recours administratif a pour effet de proroger le cours du dĂ©lai imparti pour dĂ©fĂ©rer, ensuite, la mĂȘme dĂ©cision au juge administratif lorsqu’une dĂ©cision explicite de rejet intervient dans ce dĂ©lai de 2 mois, elle fait Ă  nouveau courir le dĂ©lai de pourvoi » de 2 mois. Il en va de mĂȘme en cas de dĂ©cision implicite de rejet. Comme en matiĂšre de recours pour excĂšs de pouvoir, la recevabilitĂ© du recours administratif suppose que le requĂ©rant se conforme aux termes de l’article R. 600-1. Pour ce faire, il doit notifier ledit recours, tant Ă  l’autoritĂ© d’urbanisme qu’au titulaire du permis, et ce par lettre recommandĂ©e avec accusĂ© de rĂ©ception, dans un dĂ©lai de 15 jours francs Ă  compter du dĂ©pĂŽt 
 du recours ». DĂ©fĂ©rĂ© prĂ©fectoral En vertu de la combinaison du 1er alinĂ©a de l’article L. 2131-1 et du point 6° de l’article L. 2131-2 du Code gĂ©nĂ©ral des collectivitĂ©s territoriales CGCT, les services de la commune doivent transmettre au prĂ©fet de dĂ©partement, et ce dans les 15 jours de leur signature, les autorisations d’urbanisme et tout particuliĂšrement les permis de construire. A compter de la rĂ©ception par les services de la prĂ©fecture du permis de construire, le reprĂ©sentant de l’Etat dans le dĂ©partement dispose d’un dĂ©lai franc de 2 mois pour saisir le juge de l’excĂšs de pouvoir dans le cadre du dĂ©fĂ©rĂ© prĂ©fectoral ». Tout comme les requĂ©rants de droit commun recours pour excĂšs de pouvoir / recours administratif, le prĂ©fet doit se conformer aux termes de l’article R. 600-1 du Code de l’urbanisme. Autrement dit, la recevabilitĂ© du dĂ©fĂ©rĂ© prĂ©fectoral est fonction de sa notification par lettre recommandĂ©e avec accusĂ© de rĂ©ception, dans un dĂ©lai de 15 jours francs Ă  compter du dĂ©pĂŽt du dĂ©fĂ©rĂ© 
 ». Retrait du permis par l’autoritĂ© d’urbanisme l’ayant dĂ©livrĂ© Le maire qui dĂ©livrerait une autorisation d’urbanisme entachĂ©e d’illĂ©galitĂ© peut voire doit 
 la retirer, autrement dit l’expulser de l’ordonnancement juridique, dans les 3 mois suivant sa signature ou la date Ă  laquelle elle serait tacitement obtenue par son pĂ©titionnaire. L’article L. 424-5 du Code de l’urbanisme prĂ©voit en effet que le permis de construire 
 ne peut ĂȘtre retirĂ© que s’il est illĂ©gal et dans le dĂ©lai de 3 mois suivant la date de cette dĂ©cision ». Il apparaĂźt donc que passĂ© le dĂ©lai de 2 mois + 15 jours Ă  compter de la fin du dĂ©lai de deux mois d’affichage sur le terrain soit au plus tard, 4 mois + 15 jours Ă  compter du premier jour d’affichage du permis sur le terrain sans qu’un recours pour excĂšs de pouvoir ou un recours administratif auprĂšs du maire n’ait Ă©tĂ© engagĂ© ; 2 mois + 15 jours Ă  compter de la rĂ©ception par les services de la prĂ©fecture – le tampon-rĂ©cepissĂ© de la prĂ©fecture permettant de dĂ©terminer le point de dĂ©part de ce dĂ©lai de 2 mois –, soit au plus tard 15 jours + 2 mois + 15 jours Ă  compter de la signature du permis de construire sans qu’un dĂ©fĂ©rĂ© prĂ©fectoral soit engagĂ© ; 3 mois Ă  compter de la signature du permis de construire sans que le maire qui a dĂ©livrĂ© le permis ne prononce son retrait conformĂ©ment aux termes de l’article L. 424-5 du Code de l’urbanisme Le permis de construire malgrĂ© son illĂ©galitĂ© deviendra dĂ©finitif. Il ne pourra donc plus ĂȘtre annulĂ© ou retirĂ©, autrement dit il ne pourra plus ĂȘtre expulsĂ© de l’ordonnancement juridique. CABINET DUCOURAU & AVOCATS 9 Rue Boudet 33000 Bordeaux. Tel email Site [TRANSFERT DE PERMIS] Il est possible sous certaines conditions de transfĂ©rer un permis de construire. La dĂ©marche est encadrĂ©e et vous devez connaĂźtre ces rĂšgles pour que la mairie l'autorise. Qu'est-ce qu'un transfert de permis de construire ? Le permis de construire et le permis d'amĂ©nager sont tous deux rĂ©gis par le Code de l'urbanisme. Un projet de construction ne peut ĂȘtre engagĂ© qu'aprĂšs l'obtention d'une autorisation d'urbanisme. Au cours de la rĂ©alisation des travaux, il est possible que le dĂ©tenteur du permis souhaite transfĂ©rer son projet Ă  une tierce personne. La loi encadre cette dĂ©marche en autorisant le transfert de permis. Ce dispositif permet de dĂ©signer officiellement le repreneur du projet au regard de la loi. Le transfert de permis est trĂšs pratique car il est rapide Ă  mettre en place. A contrario, le fait de devoir initier une nouvelle demande pourrait ralentir considĂ©rablement l'avancĂ©e des travaux. Lors d'une demande de transfert, les motifs Ă  l'origine de la dĂ©marche n'ont pas besoin d'ĂȘtre stipulĂ©s. Le nouveau bĂ©nĂ©ficiaire devra cependant respecter les conditions d'application et les rĂšgles liĂ©es Ă  la nature du permis transmis. Pourquoi procĂ©der à un transfert de permis de construire ? Les raisons d'un transfert de permis de construire peuvent ĂȘtre multiples et ne font pas l'objet d'une obligation de justification au regard de la loi. Parmi les causes qui peuvent motiver Ă  un transfert de permis, il peut s'agir d'un changement de situation liĂ© Ă  un Ă©vĂ©nement personnel ou professionnel. Une mutation, une nouvelle opportunitĂ© ou une incapacitĂ© financiĂšre peut expliquer la nĂ©cessitĂ© de devoir transfĂ©rer son projet. Avec le dispositif de transfert, la loi privilĂ©gie le processus de transmission. Les administrations facilitent cette dĂ©marche avec des dĂ©lais d'instruction relativement courts, le plus gĂ©nĂ©ralement fixĂ©s Ă  deux mois. Les conditions pour transfĂ©rer un permis de construire ? Le transfert d'un permis est un acte rĂ©glementĂ©. À ce titre, il est indispensable de rĂ©unir les conditions nĂ©cessaires pour valider la demande administrative. Tout d'abord, le permis de construire ou d'amĂ©nager ne peut ĂȘtre transfĂ©rĂ© que s'il est en cours de validitĂ©. C'est-Ă -dire que la demande de transfert devra intervenir dans la pĂ©riode de validitĂ© du permis de construire. Le permis de construire est valable pour une durĂ©e de trois ans, avec une possibilitĂ© d'interruption Ă©gale ou infĂ©rieure Ă  un an. Pour que la demande de transfert soit recevable, le permis ne doit faire l'objet d'aucune juridiction en cours. En outre, le titulaire initial du permis et le bĂ©nĂ©ficiaire du transfert devront exprimer clairement leur accord pour l'opĂ©ration au sein du dossier. Un dĂ©faut d'accord pourra ĂȘtre sanctionnĂ© et mener Ă  un refus d'octroi de transfert. Enfin, le transfert ne pourra s'opĂ©rer qu'envers des personnes aptes Ă  dĂ©tenir un permis de construire. C'est-Ă -dire que le bĂ©nĂ©ficiaire du permis devra remplir les conditions de dĂ©tention du permis. Il revient Ă  la mairie d'examiner chaque dossier avant de rendre son verdict. Le formulaire Cerfa n° 13412, nĂ©cessaire dans le cadre d'une demande de transfert de permis de construire, est accessible en ligne. Le dossier doit ĂȘtre rĂ©alisĂ© en 4 exemplaires. Le dĂ©pĂŽt du dossier s'effectue soit par voie dĂ©matĂ©rialisĂ©e depuis le 1er janvier 2022, soit par courrier recommandĂ© avec avis de rĂ©ception. Afin que la demande soit traitĂ©e, le requĂ©rant devra complĂ©ter l'intĂ©gralitĂ© des rubriques avec les renseignements nĂ©cessaires Ă  l'identification du projet et aux interlocuteurs concernĂ©s. Il s'agit de La dĂ©signation du permis de construire Ă  transfĂ©rer ; L'identitĂ© du requĂ©rant Ă  l'initiative de la demande de transfert ; Les coordonnĂ©es du requĂ©rant ; La nature du transfert totale ou partielle ; L'accord du bĂ©nĂ©ficiaire. Qui doit faire la demande de transfert de permis de construire ? Il revient au dĂ©tenteur initial du permis de construire de procĂ©der Ă  la demande de transfert. Il se chargera de remplir toutes les sections du formulaire en prĂ©cisant l'identitĂ© du nouveau bĂ©nĂ©ficiaire. Pour une demande de transfert Ă  destination d'une personne morale, le dossier ne pourra ĂȘtre acceptĂ© que si la demande initiale du permis de construire a Ă©tĂ© effectuĂ©e par un architecte. Dans tous les cas, une fois la validation reçue, le bĂ©nĂ©ficiaire ne dispose pas d'un dĂ©lai supplĂ©mentaire de validitĂ© de son permis. Il faut savoir que ce type de transferts entre tiers est autorisĂ© puisqu'un permis est rattachĂ© Ă  un terrain et non pas Ă  une personne physique ou morale. Pour enregistrer le transfert de permis, il est indispensable de se diriger vers la mairie qui a octroyĂ© le permis de construire initial. Une fois le dossier dĂ©posĂ©, tĂ©lĂ©chargeable en ligne ou Ă  rĂ©cupĂ©rer en version papier auprĂšs de la mairie, la mairie rend sa dĂ©cision dans un dĂ©lai de deux mois. Une fois l'arrĂȘtĂ© Ă©tabli, le bĂ©nĂ©ficiaire dispose des mĂȘmes droits et obligations que son titulaire initial. Il devra afficher le permis de construire sur son terrain et respecter les obligations initiales. Le transfert de permis engendre le transfert des taxes associĂ©es puisque ces derniĂšres sont liĂ©es Ă  l'obtention du permis de construire. Contrairement au permis de construire, une fois l'acte validĂ© par la mairie, le transfert de permis ne peut en principe faire l'objet d'une annulation. PlutĂŽt que de recourir Ă  l'annulation du transfert, il faudra procĂ©der Ă  un nouveau transfert du permis. En effet, si la volontĂ© est d'en modifier son bĂ©nĂ©ficiaire, il est possible de procĂ©der Ă  plusieurs transferts. En revanche, pour annuler le permis de construire, il faudra respecter les critĂšres liĂ©s Ă  cette demande et adresser le dossier par courrier recommandĂ© avec accusĂ© de rĂ©ception. L'annulation de permis est considĂ©rĂ©e comme un retrait d'autorisation d'urbanisme. Transfert de permis de construire quel est le dĂ©lai d'instruction ? Une fois les conditions du transfert rĂ©unies et le dossier dĂ©posĂ© en mairie, le dĂ©lai d'instruction est fixĂ© Ă  deux mois pour un permis encadrant la construction d'une maison individuelle et Ă  trois mois pour tout autre type de construction. Sans rĂ©ponse passĂ© ce dĂ©lai, le requĂ©rant obtient une dĂ©cision de transfert tacite. C'est-Ă -dire que la demande sera considĂ©rĂ©e comme automatiquement acceptĂ©e. Autrement, l'octroi peut se faire par dĂ©cision expresse qui acte le changement de bĂ©nĂ©ficiaire. Le transfert se concrĂ©tise par la rectification du nom sur l'autorisation initiale du permis. Cette rectification prend la forme d'un arrĂȘtĂ©. Dans quels cas le transfert du permis de construire peut-il ĂȘtre refusé ? Le plus gĂ©nĂ©ralement, une demande de transfert dĂ»ment complĂ©tĂ©e reçoit un avis favorable de la part des administrations compĂ©tentes. Il est Ă  la charge du bĂ©nĂ©ficiaire de remplir correctement les rubriques obligatoires pour s'assurer que sa demande soit traitĂ©e. Cependant, il est possible qu'une demande de transfert soit refusĂ©e. Les causes de refus sont limitĂ©es car elles dĂ©pendent surtout de la capacitĂ© de ses Ă©metteurs et non pas de la nature du permis. Ainsi, il pourra principalement s'agir d'un dĂ©faut dans le respect des critĂšres d'attribution. Cela peut se traduire par un permis de construire arrivĂ© Ă  expiration, un dĂ©faut d'accord explicite entre les deux parties le dĂ©tenteur initial et le bĂ©nĂ©ficiaire, ou encore l'incapacitĂ© du bĂ©nĂ©ficiaire Ă  dĂ©tenir un permis de construire. En revanche, la mairie ne pourra pas refuser une demande de transfert de permis pour des motifs liĂ©s Ă  des modifications des rĂšgles d'urbanisme. DiffĂ©rences entre transfert de permis de construire et permis modificatif Le permis modificatif a pour objectif de permettre Ă  son dĂ©tenteur d'apporter des modifications mineures au projet de construction. Ce changement peut concerner la nature mĂȘme du chantier lorsqu'il s'agit d'un changement secondaire qui ne touche pas Ă  l'identitĂ© du dĂ©tenteur du permis. Il ne s'agit ici pas d'obtenir un permis supplĂ©mentaire, mais d'apporter une modification au permis de construire existant. Le permis modificatif ne peut ĂȘtre sollicitĂ© que pour des travaux d'aspect extĂ©rieur, comme un changement de façade, une rĂ©duction ou une augmentation de l'emprise au sol ou enfin pour des modifications Ă  destination d'une partie des locaux. A l'inverse, le transfert de permis ne modifie pas la nature des travaux mais concerne uniquement l'identitĂ© du dĂ©tenteur du permis. Objet de la garantie Les consĂ©quences pĂ©cuniaires que vous pouvez encourir en faisant suite Ă  une rĂ©clamation amiable ou judiciaire formĂ©e Ă  votre encontre par le tiers lĂ©sĂ©, en raison de tout dommage corporel ou matĂ©riel, causĂ© Ă  ce dernier par un accident, un incendie ou une explosion survenant au cours de votre SĂ©jour Ă  l’Etranger ou par le fait de personnes dont vous rĂ©pondez, ou par le fait des choses ou animaux dont vous avez la garde ainsi que tout dommage matĂ©riel causĂ© au bien confiĂ© par votre famille d’accueil et utilisĂ© pendant la durĂ©e de votre sĂ©jour, ou lors de la pratique d’un sport dangereux listĂ© en annexe 1 lorsque l’Option Risques Graves » a Ă©tĂ© souscrite et pour lequel la couverture de la ResponsabilitĂ© civile privĂ©e Ă  l’étranger il est expressĂ©ment mentionnĂ©e, dans la limite des montants indiquĂ©s au Tableau des Montants de Garanties. Si un contrat couvrant votre responsabilitĂ© civile, a Ă©tĂ© antĂ©rieurement ou parallĂšlement souscrit au prĂ©sent contrat, la garantie intervient aprĂšs Ă©puisement de la garantie de ce contrat souscrit prĂ©cĂ©demment ou parallĂšlement. Sont seuls garantis, les dommages rĂ©sultant d’un acte de vie privĂ©e commis par vous Ă  l’occasion de votre sĂ©jour dans le Pays d’ Ă©galement garantis - la pratique Ă  titre d’amateur des sports usuels, y compris toute activitĂ©s de stage, d’initiative et de dĂ©couverte, dans la mesure oĂč l’assurance des clubs au travers desquels sont pratiquĂ©es ces activitĂ©s sportives, se rĂ©vĂšlerait Les compĂ©titions courses et matches, quand ils n’ont qu’un caractĂšre amical. IMPORTANT dans le cas d’un dommage supĂ©rieur Ă  350 €/385 $ causĂ© au domicile de votre famille d’accueil, nous intervenons en complĂ©ment de l’assurance habitation de votre DE GARANTIE L’attention du client est attirĂ©e sur l’existence en matiĂšre de location saisonniĂšre, d’un dĂ©pĂŽt de garantie destinĂ© Ă couvrir les consĂ©quences Ă©ventuelles des dĂ©gradations pouvant ĂȘtre imputĂ©es au montant de ce dĂ©pĂŽt est variable. Son montant exact sera prĂ©cisĂ© sur la fiche descriptive. Ce dĂ©pĂŽt de garantie seraversĂ© Ă  l’arrivĂ©e entre les mains du propriĂ©taire ou de son façon contradictoire, il sera Ă©tabli Ă  l’arrivĂ©e et au dĂ©part un Ă©tat des lieux permettant une vĂ©rification des locaux et objets de la location. Au dĂ©part, le dĂ©pĂŽt sera restituĂ© au client, dĂ©duction faite du coĂ»t de la remise en Ă©tat, si des dĂ©gradations imputables au locataire Ă©taient cas de dĂ©part anticipĂ© antĂ©rieur aux heures mentionnĂ©es sur la fiche descriptive empĂȘchant l’établissement de l’état des lieux le jour mĂȘme du dĂ©part des locataires, le dĂ©pĂŽt de garantie est renvoyĂ© par le propriĂ©taire dans un dĂ©lai n’excĂ©dant pas une des lieux Le preneur prendra les biens louĂ©s dans l’état oĂč ils se trouveront Ă  la date de son entrĂ©e en Ă©tat des lieux est Ă©tabli contradictoirement et Ă  frais communs dans le mois prĂ©cĂ©dent l’entrĂ©e en jouissance ou dans le mois suivant constatera avec prĂ©cision l’état des terres ainsi que le degrĂ© d’entretien de ces derniĂšres et signalera les dĂ©fauts de culture qui pourraient exister et tout autre Ă©lĂ©ment que les parties jugeront utile de le dĂ©lai fixĂ© ci-dessus, l’une des parties pourra Ă©tablir unilatĂ©ralement un Ă©tat des lieux qu’elle notifiera Ă  l’autre par lettre recommandĂ©e avec avis de rĂ©ception. Cette derniĂšre disposera, Ă  compter de ce jour, de deux mois pour faire ses observations sur le projet ou pour l’accepter. A l’expiration de ce dĂ©lai de deux mois, son silence vaudra accord. L’état des lieux sera alors dĂ©finitif et rĂ©putĂ© Ă©tabli fin de bail, un Ă©tat des lieux sera effectuĂ© dans les mĂȘmes conditions que celui Ă©tabli pour l’ d’application Le prĂ©sent article s’applique aux droits de propriĂ©tĂ© intellectuelle du Cocontractant et de Globecast sur les RĂ©sultats Equipements, et Prestations au cours ou Ă  l'occasion d’une Commande. Le Cocontractant dĂ©clare et garantit - avoir la libre disposition de tous les droits de propriĂ©tĂ© intellectuelle portant sur les Ɠuvres, connaissances, procĂ©dĂ©s, savoir-faire ou produits, Equipements, noms de domaine, brevets, marques, logiciels, progiciels, codes sources, dessins ou modĂšles, utilisĂ©s pour l’exĂ©cution du Contrat ou incorporĂ©s dans les RĂ©sultats, Equipements et Prestations contractuelles sur quelque support et pour quelque destination que ce soit ; - qu’il est en droit de sous-licencier tout droit de propriĂ©tĂ© intellectuelle de tiers contenu dans les RĂ©sultats, Equipements et Prestations et qu’il n’est pas nĂ©cessaire pour Globecast d’obtenir une licence d’un tiers pour utiliser ou transfĂ©rer lesdits RĂ©sultats, Equipements et Prestations ; - que Globecast pourra utiliser les Equipements, RĂ©sultats, et Prestations Ă  ses propres fins ou pour fournir des services Ă  des tiers. DROITS ACQUIS ET OU DETENUS AVANT L’EXECUTION DE LA COMMANDE L’exĂ©cution de la Commande ne transfĂšre Ă  une partie aucun titre de propriĂ©tĂ©, ni ne confĂšre aucune cession ou concession de droits de propriĂ©tĂ© intellectuelle existants de l’autre partie avant la conclusion de la Commande. Le Cocontractant s’engage, au terme de l’exĂ©cution de la Commande, Ă  restituer Ă  Globecast les Ă©lĂ©ments que Globecast aurait pu lui communiquer, avec toutes les copies qu’il aurait pu en faire. 16. 3 - CESSION DES DROITS SUR LES LIVRABLES Quand, Ă  l’occasion de l’exĂ©cution de la Commande, le Cocontractant dĂ©livre des Ɠuvres de l’esprit au sens du Livre I du Code de la propriĂ©tĂ© intellectuelle, basĂ©es sur les spĂ©cifications Ă©tablies par Globecast ou dĂ©veloppĂ©es pour les besoins spĂ©cifiques de Globecast ci-aprĂšs les Livrables », les dispositions du prĂ©sent article s’appliquent. Sont considĂ©rĂ©es comme Livrables sans que cette Ă©numĂ©ration soit limitative les dĂ©veloppements informatiques spĂ©cifiques sous leur version source et code objet, les Ɠuvres audiovisuelles, les Ɠuvres d’architecture, les Ɠuvres photographiques, les Ɠuvres multimĂ©dias, les Ɠuvres publicitaires, les Ɠuvres d’art appliquĂ©, les Ɠuvres littĂ©raires, les compositions musicales, les dessins et modĂšles, les marques et tous les autres signes distinctifs au sens du Code de la propriĂ©tĂ© intellectuelle ainsi que toutes les inventions brevetables ou non rĂ©sultant de l’exĂ©cution de la Commande. En contrepartie du paiement du prix, le Cocontractant cĂšde Ă  Globecast, Ă  titre exclusif au fur et Ă  mesure de leur rĂ©alisation, l’intĂ©gralitĂ© des droits de propriĂ©tĂ© intellectuelle affĂ©rents aux Livrables. La cession de ces droits de propriĂ©tĂ© intellectuelle Ă  Globecast s'effectue pour le monde entier et pour la durĂ©e de protection lĂ©gale de ces droits, pour toute utilisation commerciale et/ou pour une utilisation interne ou externe. En consĂ©quence, Globecast est autorisĂ©e Ă  prendre, Ă  sa seule discrĂ©tion, Ă  son nom et Ă  ses frais, tout titre de propriĂ©tĂ© intellectuelle qu’elle juge opportun sur les Livrables, et ce, dans tout pays. Globecast est Ă©galement autorisĂ©e Ă  effectuer toute formalitĂ© et Ă  entreprendre toute dĂ©marche nĂ©cessaire Ă  l’établissement et Ă  la prĂ©servation de ses droits. Les droits cĂ©dĂ©s incluent sans que cette liste soit limitative les droits d’exploitation suivants - Le droit de reproduction, par Globecast ou par tous tiers de son choix, par tous moyens ou procĂ©dĂ©s et notamment via des rĂ©seaux numĂ©riques en ligne, en tous formats et sur tous supports connus ou inconnus Ă  ce jour ;- Le droit de reprĂ©sentation, par Globecast ou par tous tiers de son choix, Ă  titre gratuit ou onĂ©reux, par tous procĂ©dĂ©s connus ou inconnus Ă  ce jour, y compris, sans que cette liste soit limitative, la tĂ©lĂ©diffusion terrestre et par satellites ;- Le droit d’adaptation incluant, notamment, le droit de modification, correction, arrangement, dĂ©compilation, ingĂ©nierie inverse, simplification, adjonction, intĂ©gration Ă  des systĂšmes prĂ©- existant ou Ă  crĂ©er ou traduction dans une autre langue ou de crĂ©ation d’Ɠuvre dĂ©rivĂ©e tant par Globecast que par un tiers de son choix et le droit d’exploiter, Ă  titre gratuit ou onĂ©reux, ces adaptations ;- le droit d’exploitation commerciale et de distribution des Livrables et de leurs dĂ©rivĂ©s sous une forme quelconque, Ă  titre gratuit ou onĂ©reux,- Le droit de cession et de commercialisation. Chacun des droits cĂ©dĂ©s listĂ©s ci-dessus s’étend Ă  toutes les modifications ou Ă©volutions des Livrables que Globecast aura rĂ©alisĂ©es ou fait rĂ©aliser par un tiers. Le Cocontractant s’engage Ă  fournir Ă  Globecast toute l’assistance, les documents ou l’information nĂ©cessaires au plein exercice par Globecast de ses droits, pour lui permettre notamment - de prendre, si elle le souhaite, en son nom propre, tout titre de propriĂ©tĂ© intellectuelle qu’elle juge opportun, et ce dans tout pays, et d’effectuer toute formalitĂ© et toute dĂ©marche nĂ©cessaire Ă  l’établissement et Ă  la prĂ©servation de ses droits, sous rĂ©serve du respect des droits moraux du Cocontractant ; - de dĂ©fendre et d’exploiter les Livrables. Le Cocontractant se porte fort de l’exĂ©cution de l’obligation ci-dessus par ses employĂ©s et anciens employĂ©s afin de protĂ©ger et d’assurer la dĂ©fense des droits de propriĂ©tĂ© intellectuelle de Globecast. Le Cocontractant s’interdit par ailleurs d’utiliser tout ou partie des Livrables pour son compte et/ou pour le compte d’un tiers, sauf autorisation Ă©crite prĂ©alable de Globecast et selon les conditions nĂ©gociĂ©es entre les parties. En cas de rĂ©siliation anticipĂ©e du Contrat, les droits acquis au fur et Ă  mesure de leur Ă©laboration restent propriĂ©tĂ© de DU CONTRAT ConformĂ©ment aux articles L211-11 et R211-7 du code du tourisme, le client peut, tant que le contrat n’a produit aucun effet, au plus tard 7 jours avant le dĂ©but de la prestation et par tout moyen permettant d’en obtenir un accusĂ© de rĂ©ception, informer l’OT de la cession du contrat Ă  une autre personne qui satisfait Ă  toutes les conditions applicables Ă  ce contrat et qui remplit les mĂȘmes conditions que le client initial pour effectuer la cas de cession, le client et le cessionnaire seront solidairement responsables du paiement du solde du prix ainsi que des frais, redevances ou autres coĂ»ts supplĂ©mentaires Ă©ventuels occasionnĂ©s par cette cession. L’OT informera des coĂ»ts rĂ©els de la cession, lesquels ne devront pas ĂȘtre dĂ©raisonnables ni excĂ©der le coĂ»t effectivement supportĂ© par l’OT du fait de la cession du Ete Convenu Ce Qui Suit L’Editeur souhaite obtenir de la part de la sociĂ©tĂ© Axalone France l’ouverture et l'activation d'un Compte-Abonnement sur la Plate-Forme Express-Mailing dont les caractĂ©ristiques sont prĂ©cisĂ©es ci-dessous Formule libre service » Acompte de 64,58 Euro + Tarification mensuelle variable‱ AccĂšs 7j/7 et 24h/24 Ă  la Plate-Forme Express-Mailing‱ Mise Ă  disposition d’un crĂ©dit de diffusion variable de 500 Ă  email par mois‱ 0,0175 Euro HT / email envoyĂ© au-delĂ  de la tranche tarifaire la plus proche‱ HĂ©bergement gratuit de vos images dans la limite de 50Ko par message‱ Envoi de messages Texte ou HTML jusqu'a 30Ko soit 80Ko avec les imagesLe prĂ©sent contrat est conclu pour une durĂ©e minimum de six mois 6 mois et donnera lieu Ă  l’établissement de factures mensuelles Ă  terme Ă©chu d’un montant variable selon la quantitĂ© une gestion comptable plus souple, l'acceptation du prĂ©sent contrat devra s'accompagner d'un acompte de 64,58 Euro soit le minimum de facturation pour les 6 premiers mois d'utilisation.Cet acompte sera bien entendu dĂ©duit de chacune de vos factures mensuelles. 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Le clientdevra souscrire une assurance garantissant l'ensemble des risques nĂ©s Ă  compter de la livraison du vĂ©hicule prĂ©citĂ© et permettant Ă  VPN Autos d’ĂȘtre directement client s'interdit de donner en gage ou de cĂ©der sous quelque forme que ce soit, Ă  titre de garantie, la propriĂ©tĂ© du vĂ©hicule soumis Ă  rĂ©serve de propriĂ©tĂ©. Aussi longtemps que la propriĂ©tĂ© ne lui en a pas Ă©tĂ© transmise, le client s’interdit de vendre le vĂ©hicule ou de le transformer ou de concĂ©der sur lui des droits quelconques au profit d’un dĂ©faut de rĂšglement du prix par le client dans les conditions prĂ©vues au sein du bon de commande, VPN Autos pourra se faire remettre le vĂ©hicule par le client, ce quel que soit lieu oĂč le vĂ©hicule se trouve. Les frais occasionnĂ©s par cette reprise seront Ă  la charge du DU CONTRAT AprĂšs avoir visitĂ© les installations du Club et avoir pris connaissance des prestations proposĂ©es, l’abonnĂ©e dĂ©clare souscrire un contrat d’abonnement FITNESS PARK ci-aprĂšs le Contrat » nominatif et incessible l’autorisant Ă  utiliser les installations en libre-service avec accĂšs illimitĂ© dans la limite des horaires d’ouverture, dans le cadre du forfait de base ci-aprĂšs Forfait de base » comprenant cardio-training, musculation libre, musculation guidĂ©e et cours vidĂ©o et selon un prix et des modalitĂ©s financiĂšres indiquĂ©s au recto. En dehors du forfait de base, les Clubs du rĂ©seau FITNESS PARK, peuvent proposer Ă  l’abonnĂ©e de souscrire Ă  des activitĂ©s annexes ou complĂ©mentaires optionnelles. Les diffĂ©rentes formules et conditions tarifaires de ces activitĂ©s optionnelles seront soumises Ă  l’accord prĂ©alable de l’abonnĂ©e et dĂ©taillĂ©es au recto des prĂ©sentes. Il est toutefois prĂ©cisĂ© que ces activitĂ©s optionnelles ne peuvent ĂȘtre servies que dans le Club cocontractant. L’abonnĂ©e est informĂ©e de ce que chaque Club du rĂ©seau FITNESS PARK est soit un commerçant indĂ©pendant soit un club succursaliste libre de proposer des conditions particuliĂšres. Ces Ă©ventuelles conditions particuliĂšres sont remises Ă  l’abonnĂ©e avant la souscription du Contrat d’abonnement par le Club. Pour les Clubs proposant la carte famille, celle-ci est liĂ©e Ă  un abonnement principal, les titulaires doivent ĂȘtre domiciliĂ©s Ă  la mĂȘme adresse justificatif de domicile faisant foi ou avoir un lien conjugal ou de filiation prĂ©sentation du livret de famille. En cas de rĂ©siliation de l’abonnement principal, le ou un des contrats secondaires devient alors le contrat principal et l’ ou un des abonnements secondaires passera de Ă  DU CONTRAT Le Prestataire se rĂ©serve le droit, Ă  tout moment, de modifier le Contrat-Cadre. 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Toutes dispositions lĂ©gislatives ou rĂ©glementaires qui rendraient nĂ©cessaire la modification de tout ou partie du Contrat-Cadre seront applicables dĂšs leur date d’entrĂ©e en vigueur, sans prĂ©avis. Le Titulaire en sera cependant informĂ©.

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